Il est des amitiés indéfectibles qui traversent tout, les vents contraires et les gros orages, les années et les cheveux blancs, les distances et les amours, les villes, voire les pays. Et
que l'on retrouve l'espace d'un deuil ou d'une joie trop grande pour soi toute seule.
Notre lien est de ceux-là. Tu m'as dit un jour, alors qu'on avait 17 ans, que si je mourais avant toi, à la minute même où ça se produirait, tu le saurais.
A 17 ans, comme notre cher Arthur, nous n'étions pas très sérieuses. A 17 ans, on faisait du stop comme des inconscientes, on faisait le mur avec application et des bêtises avec le plus grand
sérieux. Nous avons ri, réfléchi, fait de la radio, aimé David Bowie et beaucoup d'autres mais surtout David Bowie. Nous nous sommes beacuoup prises au sérieux.
Et nous voilà aujourd'hui, quadragénaires rompues à tout et pourtant toujours rebelles, envers et contre tous.
J'écris et toi tu chantes.
Et vous lecteurs de mes élécubrations bloggeuses, allez donc jeter un oeil sur ce qu'elle fait.
Sur myspace.com, dans la rubrique Music (sous Membres), tapez Kari Lynn.
Pas seulement en souvenir de nos jolies années, que je ne regrette pas.
Je déteste la nostalgie inutile et pas constructive. Les décennies passées n'ont rien de vain ni d'inutile.
So long, miss...